Couvertures et Abris de Survie : couvertures de survie, sacs de bivouac et bâches d'abri pour se protéger du froid, du vent et de la pluie. Des feuilles légères à glisser dans chaque sac à dos.
Une couverture de survie est une feuille de plastique très fine, recouverte d’une couche métallique. Elle renvoie la chaleur du corps vers vous au lieu de la laisser s’échapper. Dans notre rayon couvertures et abris de survie, vous trouvez ces feuilles, des sacs de bivouac et des bâches d’abri.
Regardez d’abord la taille. Le format courant mesure environ 210 centimètres sur 160. Il couvre un adulte allongé ou assis. Pour deux personnes, prenez un grand format ou deux feuilles. Une fois pliée, la feuille tient dans une poche de veste. Dépliée, elle couvre un corps entier.
Vérifiez ensuite la matière. Le film le plus courant est en polyester métallisé, léger et facile à plier. Un film plus épais résiste mieux aux déchirures, mais il pèse un peu plus et prend plus de place.
Choisissez la forme. Une feuille plate se drape sur les épaules, sur le sol ou au-dessus d’un abri. Un sac de bivouac enferme le corps et coupe mieux le vent.
Pensez enfin au nombre. Une feuille pèse peu et se plie en petit paquet. Glissez-en une dans chaque sac à dos, une dans la voiture et une dans la trousse de secours.
Regardez aussi la couleur des faces. Beaucoup de feuilles ont une face argentée et une face dorée, ou une face orange vif. Les deux faces n’ont pas le même rôle : lisez la notice. Une couleur vive se repère de loin.
Un abri de survie sert à passer la nuit dehors, protégé du vent, de la pluie et du froid du sol. Le bivouac de survie se monte vite et se démonte aussi vite. Il demande peu de matériel : une feuille, quelques cordelettes et un emplacement bien choisi.
La bâche, aussi appelée tarp, est une feuille tendue entre deux arbres avec des cordelettes. Elle forme un toit en pente, et la pluie s’écoule sur le côté. Placez le bord le plus bas du côté d’où vient le vent. Laissez un petit espace au sol pour que l’air circule et que l’humidité s’évacue.
Le sac de bivouac est une housse étroite dans laquelle on s’allonge. Il protège du vent et de l’humidité. Il se porte seul dans les modèles de survie, ou autour d’un sac de couchage.
Le sol froid vole plus de chaleur que l’air. Isolez-vous avec une couche de feuilles sèches ou de branches de sapin. Votre sac à dos, posé sous vos jambes, sert aussi d’isolant.
Choisissez bien l’emplacement. Restez à l’abri du vent. Gardez vos distances avec les arbres morts, dont les branches peuvent casser. Évitez aussi le lit d’un ruisseau, car l’eau peut monter pendant la nuit.
Quelques sardines, ces petits piquets, tiennent la bâche au sol. À défaut, des pierres lourdes ou des branches plantées en terre font l’affaire. Vérifiez la tension avant la nuit.
Enveloppez-vous dans la couverture en laissant le visage libre, pour respirer. Fermez-la autour des épaules et rabattez-la sur les jambes. Les bords peuvent se tenir avec les mains ou avec une cordelette. Asseyez-vous sur un sac à dos plutôt que directement sur la terre.
Une couverture de survie ne produit aucune chaleur. Elle garde celle que vous produisez. Gardez donc des vêtements secs dessous, et bougez les bras et les jambes de temps en temps.
Attention à la condensation. Le film ne laisse pas passer l’air, et la vapeur du corps forme de la buée à l’intérieur. Entrouvrez-la de temps en temps pour aérer.
Le film est fin et peut se déchirer. Ne le tirez pas sur une branche ou une pierre. Une feuille bien pliée en carré tient dans une poche et se déplie en quelques secondes.
Après usage, séchez le film, puis cherchez les trous. Une feuille percée garde moins bien la chaleur. Les modèles très fins servent peu de fois : remplacez-les sans attendre.
Elle trouve sa place dans le matériel de survie. Vous pouvez la ranger dans l’un de nos kits de survie. Une gourde filtrante de notre rayon filtration de l’eau et une lampe de nos lampes et radios d’urgence complètent l’équipement.
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